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Rétablir les finances publiques, toujours au coeur des priorités

Pour préserver notre indépendance politique et en même temps nos perspectives économiques sur le long terme, nous avons évidemment besoin de maîtriser la dépense publique. Les résultats montrent que les mesures engagées depuis le début du quinquennat vont dans le bon sens, puisque notre déficit est à son plus bas niveau depuis 2006, nettement sous la barre des 3%, et que la dette s’est stabilisée pour la première fois depuis 2007. Une progression sur laquelle le Gouvernement s’est appuyé pour annoncer d’ici 2022 une réduction de 3 points de la dépense publique et de 1,4 points de la dette.

Dans ce contexte, il était clair que le débat d’orientation des finances publiques ne pouvait que tenir compte de cette ambition. Ainsi, la baisse de l’impôt sur le revenu sera en partie financée par une baisse des niches fiscales. 

Un exemple ? Le tarif réduit du GNR (Gazole Non Routier) sera progressivement supprimé en 3 ans (mesure accompagnée d’incitations fiscales à acquérir des véhicules moins polluants).

Autre exemple, le Crédit Impôt Recherche, qu’il ne s’agit aucunement de remettre en cause, mais pour le calcul duquel une part moins importante des dépenses de fonctionnement pourra être intégré, conformément aux recommandations de la Cour des Comptes. Et c’est après tout bien normal : le moteur de l’innovation, ce sont les ingénieurs et les investissements.

Enfin, dernier point, celui du mécénat des grandes entreprises, avec l’objectif de réduire les effets d’aubaine que pointe également la Cour des Comptes – avec un plan qui sera dévoilé par Gabriel Attal et Franck Riester à l’issue des concertations en cours.

Au total, le montant des réductions sur les niches fiscales sera de l’ordre de 600 millions en 2020 et d’1,4 milliards à partir de 2021. A terme, la réduction atteindre 1,5 milliards.

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